Dans
la région château d’eau du Cameroun, certains arrondissements
sont confrontés à un grave problème d’insalubrité. Les
autorités municipales parties prenantes, elles, reconnaissent
l’ampleur du problème et s’activent à le résoudre.
« Le
taux d’insalubrité dans l’Adamaoua est de l’ordre de 67%,
révèle l’enquête menée, perdant deux ans par un échantillon de
2000 maison par une OAL, pour la réussite environnentale. Dans la
plupart des arrondissements que compte Ngaoundéré, les 3e
et 2e
sont les pus insalubres, avec des taux dépassant les 70%. La ville
de Ngaoundéré qui compte près de 1080500 d’habitants, produits
près de 200t de déchets solides par jour et seules 100tonnes sont
régulièrement enlevées avec le concours de HYSACAM.
L’étude de l’OAL
lie les causes de l’insalubrité aux aires de dépôt des ordures
ménagères, au ramassage des ordures et à l’utilisation, par
certaines personnes, des mares et espaces non aménagés comme lieu
de défécation. Ainsi, seuls 40% des ménages déposent leurs
ordures dans les bacs disposés devant leurs concessions, 40% autres
les versent dans les mares ou espaces non aménagés.
Dans certains
quartiers, les ménages n’utilisent pas les bacs à ordures
distribués à peine par la mairie puisqu’il n’en existe même
pas. Pire dans d’autres, les moyens conséquents pour assurer la
collecte des déchets ménagers manquent cruellement. Ainsi, les
ordures sont visibles à 60% dans les quartiers et 80% des ménages
ne paient pas de taxes sur les ordures. « L’insalubrité
immédiate nuit dangereusement à la santé de la population »
déclare Barka Honoré, président de l’association des amis de la
nature.
En milieu scolaire
et académique, il n’ya pratiquement pas de programme
d’enseignement relatif au problème de l’insalubrité.
« Nous allions mettre sur pied une politique de lutte contre
l’insalubrité » promet Mme Zeinaba née Boukar sous préfet
de Ngaoundéré IIIe. « à Ngaoundéré 3e,
il ya qu’un seul bac à ordure ; c’est difficile à vivre.
Les saletés sont déversées à même le sol par les étudiants,
les cas de paludismes causent d’ailleurs la mort de quelques
personnes » psalmodie Wanso Gaelle, une ménagère embarrassé de la
situation de l’insalubrité. Les autorités et les mariés de cette
sphère avaient instaurée l’opération « jeudi propre »
qui n’existe plus que de nom. Bien que la délégation régionale
d’environnement et les forces vives ont réussi à interdire
l’importation et l’utilisation des très encombrants emballages
plastiques (ledas). Il faut aussi louer la transformation de la ville
avec plusieurs infrastructures, mais le pari reste toujours compris
par l’insalubrité, l’insécurité « boko haram et bien
d’autres maux.
Nikodemus Waibe
Hinsia
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